Un mystérieux justicier déguisé en chauve-souris et se faisant appeler « Batman »,
sème la terreur parmi les malfrats qui ont fait de Gotham City la ville du crime et de la violence.
Parmis eux,un certain Carl Grissom, un parrain de la pègre locale et homme d'affaires peu
scrupuleux, s'attaque à d'innocents passants pour les dépouiller, épaulé par son bras droit,
Jack Napier, redoutable gangster qui pratique du vol à main armée... mais qui entretient
une liaison amoureuse avec la petite amie de Grissom.
Pour se venger, celui-ci tend un piège à son homme de main en lui confiant une mission :
la destruction de l'usine de produits chimiques Axis Chemicals. Arrivés là, Napier et ses
hommes doivent faire face à la police, bientôt rejointe par Batman. Celui-ci fait chuter
Jack Napier dans une cuve d'acide, qui le défigure et fige à jamais son sourire :
il devient ainsi le Joker.
Il assassine son patron Grissom et règne alors seul sur la mafia de Gotham City...
(Wikipédia)
"J'ai cO]mme Micheal et cOmme Batman, deux facettes, un cOté clair et Obscur, et je suis incapable de résOudre ce cOnflit. Il y a beaucOup de Micheal KeatOn dans le persOnnage de Batman, mais aussi beaucOup de mOi. Si cela n'avait pas été le cas, je n'aurais pas pu faire le film."
"C'est tOujOurs très libérateur d'évOluer derrière un masque. Se déguiser libère une fOrmidable énergie, et c'est une chOse à laquelle j'aime assister quand je tOurne. On n'arretait pas de plaisanter sur ce sujet avec Micheal KeatOn jusqu'a explOser de rire parfOis. J'ai grandi en regardant LOn Chaney et Boris KarlOff. On pOuvait capter à quel pOint ils se sentaient libres sOus leurs tOnnes de maquillage. On les vOyait très distinctement, cOntrairement à l'idée reçue. Ca libère un acteur d'etre caché derrière un masque, et, du cOup, il peut se mOntrer. C'est par exemple ce qui a permis à Micheal KeatOn d'interpreter ces mOnstres étranges que sOnt Bételgeuse et Batman. Je trOuve magique ce cOté transfOrmiste des acteurs. Que ce sOit JOhnny Depp dans Edward ou Jack NichOlsOn en JOker, il est fascinant de vOir des cOmédiens se camOufler et ainsi réveler d'autres facettes d'eux mêmes."
"Il est d'autant plus fascinant qu'il est libre de faire ce qu'il veut, qu'il vit en marge, cOnsidéré cOmme un pari. De même que Bételgeuse, il représente le cOté Obscur de la liberté. Sa démence, et c'ets terrifiant, est la fOrme la plus absOlue de la liberté, il ne respecte plus rien des cOdes Sociaux... Le fait de pOrter un masque fOrçait NichOlsOn à explOrer les aspects les plus trOubles de sOn subconcient, à mOntrer d'autres facettes de sa persOnnalité. POur beaucOup d'acteurs, pOrter un masque aurait été étOuffant. Chez lui, c'était libérateur."
"VOila ce qui arriverait à New YOrk si On cOnstruit sur ce qui existe déja, qu'On en rajOute, et que l'esthétique envahit tOus les cOins de rues et les recOins de la sOciété. On a tOut cela à la manière d'un dessin animé. L'ensemble a un cOté lyrique, atempOrel. TOut dOit dOnc cOnverger pOur faire cOller le décOr aux persOnnages."
"De tOus les films que j'ai réalisés, c'est celui dOnt je me sens le mOins prOche. POurtant je me sentais prOche au départ, mais ce sentiment s'est estiOlé avec les difficultés."
[Tim BurtOn]